2021, nouvel envol en couleurs et en légèreté.
J'espère que cette année vous ouvrira de nouveaux horizons!
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2021, nouvel envol en couleurs et en légèreté.
J'espère que cette année vous ouvrira de nouveaux horizons!
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Il y a quelques semaines, deux jours avant le confinement #2, j'ai peint le musée du Louvre à la nuit tombante. L'ambiance était particulière, la lumière superbe et j'ai profité pleinement de ce moment où la tombée de la nuit oblige à travailler vite et avec justesse.
Une fois qu'il fait noir, on ne peut plus peindre et l'oeuvre est terminée!
C'est cet instant que je vous propose d'afficher chez vous dans un superbe format, 50x70cm. Pour la commander, c'est par ici !
Ce sont des affiches en tirage limité, 100 exemplaires, pas un de plus! Chacune est numérotée et accompagnée d'un certificat d'authenticité signé par l'artiste.
Merci à Kalahouse shop et à sa jeune et motivée fondatrice de m'embarquer dans cette aventure!
Il y a aussi une dizaine d'autres talentueux artistes qui proposent leurs oeuvres au format affiche, allez jeter un œil!





On a interrompu notre engagement pour le climat en mars 2020 à cause de la pandémie de Covid 19 ; les objets jetables ont refait surface, masques, sachets, gants, etc. On en a presque oublié le vrac pour se préserver du virus… ça craint.
Quand Youth for Climate a proposé une action en septembre, avec Mat Let, nous nous sommes inscrits. Rendez-vous est pris le samedi matin tôt pour un tour de Paris en métro... En effet, nul n’est au courant du point définitif de l’occupation pour éviter de se faire déloger avant même d’avoir commencé !
Bref, arrivée rue Sainte Marthe deux heures plus tard, nous sommes au taquet pour dessiner et peindre la mise en place de ce camp climat pour montrer que la crise sanitaire n’a pas pris le pas sur l’urgence climatique. La journée est à la «convergence des luttes» explique Marie, 18 ans, militante active du mouvement : «On appelle ça un "camp climat" mais on se bat pour la justice climatique et sociale. Le but est de créer un pont entre les différentes luttes locales et nationales».
C’est là que le directeur décide d’accrocher notre œuvre collective Voyage au coeur de ma cellule, finalisée lors de la performance à La Conciergerie en juin 2020. Je me suis occupée de concevoir le support, j’ai aussi proposé de remplacer les dessins originaux du centre par des impressions numériques. Plusieurs semaines après, en octobre, nous nous retrouvons enfin sur place, dans la Rue, à coller ces bandes sur le dessin de 3x 3 mètres déployé au sol. L’entreprise a déballé son matériel et le cadre qui est arrivé en pièces détachées. Nous sommes interpellés par les détenus et les surveillants, ils se demandent ce qui se passe. Nous leur expliquons que le travail commun va être accroché de manière pérenne ici même.
« ils sont trop forts les détenus ! »
« c’est les meilleurs en dessin ! »
Nous acquiesçons et continuons à nous affairer. C’est intéressant de voir qu’ils se reconnaissent dans cette œuvre ; chaque dessin ou chaque partie raconte quelque chose, un moment de leur vie au sein de la détention, qui a été capté par l’un d’entre nous. Nous comprenons que cette œuvre va continuer à raconter sa propre histoire au sein de l’imaginaire des détenus, des surveillants, des intervenants extérieurs et du personnel administratif.